C.S—Varen

C.S-Varen  ·  Extrait n° 17

L'effet Tyndall

Extrait2 minutes485 mots

Ce sont des moments étranges où la souffrance que l’on ne subit pas devient une bénédiction tragique.

À toi qui sais regarder, ces instants ne sont pas perdus, même s’ils te paraissent injustes.

Qui que nous soyons, nous voulons tout, sauf être la cause de ce tourment. Mais aujourd’hui, je ne peux plus tenir que ce lit d’hôpital, moi qui me voulais si fort à tes yeux.

Pleurer pour un proche, souffrir pour lui, ce n’est pas quelque chose que nous pouvons épargner à ceux que l’on aime.

Ton père sait maintenant.

Il ne peut reconnaitre que l’impuissance qu’il a toujours refusé d’admettre.

Je sais aussi que tu es là, parfois quelques heures, quelques minutes, omniprésente par les pensées qui nous lient.

La suite

Le reste est derrière la porte.

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