Il y a des choses, des gens qui ne se racontent pas, ils se respirent.
Ils harponnent le corps, l’âme, les os, les désirs, les souffrances cachées.
N’avez-vous jamais croisé ces yeux qui dérangent, cette œuvre grisante ou cette odeur ensorcelante.
Ils savent comment nous révéler, extirpent nos peurs, nos envies, refaçonnent à leur guise, transfigurant nos corps, nos pensées.
Ils puisent, ordonnent, ouvrent des portes que nous ne soupçonnions pas, sans même s'en donner la peine, faisant naitre une sorte de tachypsychie en résonnance du corps, dont aucun ne s'était soucié de nous révéler l'utilité de son existence.