Son regard ressemblait à la couleur changeante de l’océan aux prémices d'un inévitable maelström.
Il pouvait s’entourer de flammes crépitantes, contrastant avec ce vert diopside sûrement façonné par l’orfèvre d’un autre temps selon ses envies.
Sans l’ombre d’une noirceur, il pouvait métamorphoser âmes, objets, en une éternité implacablement féconde.
Son iris polie à l’extrême se voulait déroutant, déjouant les forces électromagnétiques du moindre présomptueux contemplatif.
Elle était capable de prouesses invisibles, d’utiliser le moindre atome s’aventurant à l’effleurer, faisant fi des prérogatives scientifiques, jouant avec les cordes, les quarks et les préons.
Sa légère hétérochromie confinait à ses yeux la liberté de s’entourer d’une bonté indicible, prenant parfois la forme d’une neige microscopique enveloppante, octroyant à celui, au travers de ce que nous ne pouvons que nommer par des mots, persuadé d’être l’élu, légions de vibrations à la fois lascives et enveloppantes.
Les notions de bien, de mal, imploraient son attention, les dieux eux-mêmes feignaient d’ignorer son existence, craignant qu’un maléfice, un charme, puisse se jouer, un jour, de leur omniscience.