Jean Charles avait abandonné, depuis bien longtemps, l’idée même de pouvoir plaire à une femme. Non pas qu’il puisse être laid, il épousait plutôt bien les critères de beauté contemporains, mais il n’avait jamais trouvé chaussure à son pied comme on dit.
Svelte, entretenu, propre, organisé, légèrement musclé, un brun ténébreux qui, normalement, selon les « critères » aurait dû toutes les rendre folles.
Sa situation n’était pas en reste, il avait la chance d’exercer un métier « passion », pour lui en tout cas, expert en dendroclimatologie.
Autodidacte, il maitrisait parfaitement les outils du monde numérique, les arts, avec un penchant pour les poèmes, les poésies.
Le regard qu’il pouvait jeter sur le monde moderne était toujours empreint d’une temporalité quasi diandrique.
Il savait, depuis toujours, comprendre l’ambivalence qui pouvait régir la vie des autres êtres vivants que le sort pouvait placer sur sa route, sans jamais juger.
Les rencontres qu’il avait pu vivre, plus ou moins longtemps, avec la gent féminine, s’étaient soldées de manières bien trop disparates pour qu’il puisse en tirer quelques déductions susceptibles de l’aider à saisir les causes de ses échecs.