C.S—Varen

C.S-Varen  ·  Extrait n° 16

Le shinrin-yoku

Extrait3 minutes697 mots

Il existe des lieux où nos corps nous invitent à nous rendre, alors que l’on s’efforce encore et toujours d’y trouver un « pourquoi ».

Notre peau, trop souvent privée de la rugosité des écorces, désireuse de s’apaiser contre elles.

L’instant importe peu.

L’air doux y accompagne une mélopée plus ancienne encore que la forêt qui la joue.

Au détour d’un chemin oublié, une demeure apparait parfois.

Les voutes faites de branchages y guident certains visiteurs qui ont osé s’y aventurer.

Rares sont les promeneurs qui arpentent ces bois anciens jusqu’à en trouver le véritable chemin. Ils ne le trouvent pas, d’ailleurs : ils y sont conviés.

La plupart d’entre eux ne se doutent pas que les bruits qui les entourent sont l’écho d’un véritable symposium dont ils sont l’unique sujet.

Au confin de cette forêt, au milieu d’une chambre faite de feuillages, des essences remarquables y tiennent conseils, recueillant l’avis de chaque entité ayant croisé la route des voyageurs égarés.

La suite

Le reste est derrière la porte.

Le shinrin-yoku se lit en entier sur le site, avec son illustration inédite et tous les autres textes, réservés aux abonnés.

Réservé aux adultes. Le texte complet peut aborder violence, sexualité, addiction ou détresse psychique.