C.S—Varen

C.S-Varen  ·  Extrait n° 05

Les Massacrées

Extrait4 minutes707 mots

Qui n'a jamais aperçu cette femme déambulant dans les rues, hurlante, délirante, saoule, droguée ou bien tout à la fois. Elle fait la manche parfois, vocifère de temps à autre, s'imbibant malgré elle de la violence de la rue et de produits qu'elle ingère afin de tenter d'y résister.

Peu de personnes osent l'approcher, souvent de peur que la folie, la souffrance et le reste puissent les contaminer. Il faut avouer qu'elle est souvent peu ragoûtante, cheveux crépus, odeur forte, traces de coups, une sorte de blindage de rue visant à repousser les prédateurs sociopathes.

Tu trouveras un peu de folie, celle que tu croises chaque matin en allant au boulot ou dans tes rêves.

Elle est rarement seule, car une femme seule, à la rue, c'est en moyenne un viol toutes les 8 heures, alors tant qu'à faire autant que ce soit toujours le même, cela doit être moins pire avec l'habitude.

La suite

Le reste est derrière la porte.

Les Massacrées se lit en entier sur le site, avec son illustration inédite et tous les autres textes, réservés aux abonnés.

Réservé aux adultes. Le texte complet peut aborder violence, sexualité, addiction ou détresse psychique.